11. Jésus, notre assurance
Vendredi

 

Pour Aller Plus Loin

A LIRE: Les déclarations d'Ellen White sur la foi et l'assurance dans Mind, character, and personality, vol. 2, p. 531 et Sons and daughters of God, p. 287, si vous connaissez l'anglais. Etudiez He 11.

<< Le sacrifice du Christ garantit aux chrétiens deux faits essentiels : premièrement, l'acte qui résout le problème du péché a été accompli. Ils n'ont pas à faire d'efforts épuisants, à tirer la langue de faim et de soif, à talonner l'ennemi et à combattre de façon frénétique, forcenée - et vaine - pour se purifier de leur péchés. Par un seul sacrifice pour tous les temps, Dieu a totalement traité le problème du péché. Aucun effort de notre part n'ajoutera ou n'enlèvera quelque chose à cet acte. Le calvaire nous donne l'assurance absolue que nos péchés nous ont été enlevés.

>>Deuxièmement, le calvaire nous garantit pleinement l'accès à la présence de Dieu. Peu importe qui nous sommes, nous appartenons à Jésus-christ. Les portes du temple sont grandes ouvertes. Tous ceux qui croient ont la possibi-lité d'entrer, non avec crainte, mais avec hardiesse. . - JOHNSSON, In Absolute Confidence. p. 118.

" Nous avons cette certitude : un Sauveur est venu - un Sauveur qui a été crucifié, qui est ressuscité et qui a procla-mé au-dessus du tombeau ouvert de Joseph : " Je suis la résurrection et la vie " (Jn 11.25). Grâce à notre con-naissance de Jésus et de son amour, le royaume de Dieu est venu au milieu de nous […] Les messager de Dieu nous ont présenté le plus merveilleux des banquets : la justice du Christ, la justification par la foi, les immenses et précieu-ses promesses de Dieu dans sa parole, le libre accès au Père par Jésus-Christ, le réconfort du Saint-Esprit et la certitude bien enracinée d'une vie éternelle dans le royaume de Dieu. Posons-nous cette question : qu'est-ce que Dieu pourrait faire de plus lors de ses préparatifs en vue du grand dîner, du banquet céleste? " - Ellen WHITE, in Review and Herald, 17 janvier 1899.

A Mediter

Pourquoi certaines personnes n'ont-elles pas l'assurance du salut? Pourquoi cette espérance repose-t-elle unique-ment sur la confiance en ce que le Christ a accompli pour nous?

L'épître aux Hébreux est parsemée de promesses nous communiquant aisance et espérance, mais elle contreba-lance constamment celles-ci par l'appel à demeurer ferme dans la foi. Parcourez ce livre et soulignez les endroits (comme par exemple : He 3.6-12,14) où Paul exhorte les Hébreux à persévérer. Notez par écrit ce que, d'après 1ui, nous devons faire de particulier pour maintenir ferme notre assurance. Un quelconque schéma se dessine-t-il? Dans l'affirmative, lequel ou lesquels?