3. Le rôle de parent - joies et responsabilités
Dimanche

 

> " LE FRUIT DU VENTRE MATERNEL " (Ps 127.3)

L'attitude de la plupart des gens par rapport au fait de fonder un foyer a changé radicalement. Autrefois, on s'attendait à ce que les enfants naissent peu après le mariage. Dans de nombreuses cultures, avoir un enfant avant neuf mois de vie conjugale fait froncer les sourcils ou était blâmé. Par ailleurs, ne pas avoir d'enfant pendant les premières années de ma-riage provoquait l'étonnement ou la pitié.

Aujourd'hui, les comportements ont beaucoup changé. La question qui se pose, à nous qui cherchons à rester fidèles au Seigneur, est la suivante : quelle devrait être notre attitude concernant les enfants ?

Lisez les textes suivants. Quel est leur argument, semble-t-il, sur le fait d'avoir ou non des enfants ? Gn 29. 31 ; 30.2, 22 ; 1 S 1.5, 6, 19,20 ; 2.21 ; Lc 1.7, 13-25.

Ces textes montrent que Dieu a fait des miracles pour que ces femmes conçoivent. Cependant, n'imaginons pas que toute femme stérile l'est par la volonté divine. Même s'il est certain, en fin de compte, que Dieu est celui qui donne la vie, ne tirons pas de conclusion trop hâtive au sujet des problèmes de fertilité. Le péché a endommagé physiquement tous les hommes, d'une manière ou d'une autre. Quelle que soit la situation, nous devons faire confiance au Seigneur. Ceux qui ont des enfants, cependant, doivent réaliser quelle responsabilité impressionnante est la leur.

Que dit le psalmiste à ce sujet ? Ps 127.3

Dans les temps bibliques, comme dans certaines cultures aujourd'hui, ne pas pouvoir enfanter était source de honte. Le fils, qui perpétuerait la famille, avait une grande valeur. Avoir plusieurs fils conférait généralement un immense prestige. Dans ce contexte, la déclaration du psalmiste selon laquelle les enfants sont un " patrimoine " ou même une " récom-pense " du Seigneur prend tout son sens. Mais d'une manière générale, ce texte souligne une vérité que beaucoup de gens actuels on tendance à oublier ; c'est à Dieu que nous devons nos enfants. Même aujourd'hui, à l'époque de la libé- ration sexuelle et naissances assistées, les enfants sont un héritage divin !

En quoi enfanter rappelle-t-il l'acte créateur décrit dans Gn 1.26, 27 ? Qu'enseigne aux parents un tel paral-lèle sur leurs responsabilités envers leurs enfants ?