La semaine dernière, nous avons étudié le péché commis
par David avec Bethsabée, source de nombreuses souffrances
pour lui-même et pour sa nation. L'affaiblissement de la
renommée de David a permis le développement des graines
de la rébellion dans sa propre maison, préparant probablement
le partage de la nation en deux royaumes séparés, une génération
ou deux plus tard.
Lisez 1
R 16.28-30. Qu'apprenons-nous sur le caractère d'Achab?
Citez certaines des choses auxquelles les rois précédents
s'étaient livres : 1
R 12.25-33; 13.33, 34; 14.22-27;
15.26, 34; 16.15-20.25.
Cela ne nous aide-t-il pas à comprendre à quel point
le règne d'Achab était mauvais? Commentez.
Deux ans avant la mort d'Asa, Achab monta sur le trône
d'Israël. Des son avènement, il fit preuve d'une apostasie
effrayante. Son père Omri, fondateur de Samarie, "fit ce
qui est mal aux yeux de l'Eternel, et il agit plus mal que
tous ceux qui avaient été avant lui" (1
R 16.25). Mais Achab alla encore plus loin dans le péché.
Il "fit plus encore que tous les rois d'Israël qui avaient
été avant lui, pour irriter l'Eternel, le Dieu d'Israël",
en agissant "comme si c'eut été peu de chose de se livrer
aux péchés de Jéroboam, fils de Nebath" (1
R 16.33, 31). Non content d'encourager les formes d'idolâtrie
de Béthel et de Dan, il précipita le peuple dans le paganisme
le plus grossier en remplaçant le culte de l'Eternel par
celui de Baal." - Ellen WHITE, Prophètes et rois,
" L'apostasie nationale ", p. 81.
Il nous est difficile de comprendre comment ces rois ont
pu tomber dans de tels péchés et dans une telle apostasie.
Mais c'est justement la le problème : nous envisageons ces
événements selon notre perspective et non selon la leur.
Qui sait comment nous aurions agi si nous avions été a leur
place? Puissent ces récits nous servir d'avertissement sur
la facilité avec laquelle nous risquons de nous éloigner
du Dieu vivant!