Vivre
l'espérance de son retour
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| Octobre - Novembre
- Décembre 2002 |
Par
Jonathan Gallagher
Introduction
Depuis les débuts du
mouvement adventiste, nous avons toujours considéré comme un plaisir
(pour ne pas dire un devoir sacré) d'expliquer l'espérance implicite
dans le mot " adventiste " : << Soyez
toujours prêts à répondre à tous ceux qui vous demandent des explications
au sujet de l'espérance qui est en vous. >> (1 P 3. 1 5, BFC)
La raison de notre espérance, c'est Jésus qui, par sa mort sacrificielle,
nous a donné l'espérance de son retour (ou advent en anglais, d'où
le nom d'adventiste), dans le but de venir chercher ceux qui lui
ont tant coûté.
C'est le précieux sang
du Christ lui-même qui est le garant de notre espérance, la seule
à laquelle nous sommes ap-pelés (Ep 4.4) , l'espérance vivante (1
P 1.3), une espérance absolue, car elle ne repose pas en nous mais
en Jésus-christ, << l'Agneau immolé dès la fondation du
monde .>> (Ap 13.8) . Elle se fonde sur celui qui <<
est venu chez lui >>, (Jn 1.11, La Bible du Semeur) , qui
est mort pour nos péchés, qui a ressuscité pour notre justification
(Rm 1.25) et qui reviendra sur les nuées du ciel pour rassembler
ses élus (Mt 24.31).
Au cours de ces études,
nous examinerons comment vivre l'espérance de son retour - espérance
explicite dans la promesse de sa venue sur des nuées de gloire pour
nous emmener une fois pour
nous emmener définitivement hors de ce monde de souffrance. Ce trimestre
ne sera tant une étude doctrinale qu'un examen réaliste et expérimental
de la façon dont nous mettons cette espérance en pratique. Nous
verrons ce que signifie l'espérance de son retour, en quoi elle
est essentielle à la foi, comment elle répond aux questions qui
se posent et pourquoi elle offre une assuran-ce pour le temps présent.
Nous étudierons également quel est son impact sur notre vie au cours
de nos échanges avec les autres, avec l'église et ceux avec qui
nous devons la partager.
Nous avons le désir,
avec ce questionnaire, de mieux découvrir le merveilleux Dieu d'espérance
qui a tant aimé le monde qu'il nous a donné Jésus, << l'expression
parfaite de son être >> (He 1.3, La Bible du Semeur),
en ran- çon pour nos âmes perdues. Parce que connaître Dieu, c'est
l'aimer. Et l'aimer, c'est faire l'expérience de sa grâce salvatrice,
une grâce qui conduit à une espérance qui dépasse ce que nos esprits
déchus ne peuvent même entrevoir actuellement, même sur les ailes
de l'imagination la plus débridée.
<< Lui qui
n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous,
comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce
? >> (Rm 8.32)
Et parmi tout ce qui
nous a ainsi été gratuitement donné, y a-t-il rien de plus précieux
que l'espé- rance, notamment l'espérance du retour de Jésus?
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