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A lire : Ellen WHITE, Les paraboles de Jésus, "
Deux adorateurs, p. 133,134 ; " A la rencontre de l'Epoux
", p. 357-360 Jésus-Christ, p. 205, 447-448 ;
le ministère de la guérison, p. 29, 30 ; La
tragédie des siècles, p. 461, 462 ; Le meilleur
chemin, p. 55, 56.
Jésus lui-même a présenté une autre
image de l'uvre du Saint-Esprit en les comparant au
vent (Jn 3.8). Le vent est invisible : nous ne savons d'où
il vient, ni ou il va. Et pourtant ses effets sont clairement
visibles. Jésus compare l'Esprit au vent. On ne peut
le voir et pourtant les changements qu'il provoque dans la
vie des hommes sont parfaitement visibles. L'esprit lui-même
est un mystère. Des trois personnes de la trinité,
c'est elle qui est la moins familière aux hommes, Jésus
est venu révéler et faire connaître le
Père (voir Jn 1.18) ; les hommes l'ont vu revêtu
d'humanité. Mais personne n'a jamais vu l'esprit, personne
ne nous l'a jamais révélé.
"
Le Christ fait appel a l'image du vent pour symboliser l'Esprit
de Dieu. Comme le vent qui souffle ou il veut, nous ne pouvons
dire d'où il vient ni ou il va. Il en est de même
avec l'Esprit de Dieu. On ne sait par l'intermédiaire
de qui il se manifestera. " - Elle WHITE, Selected messages,
vol. 2, p. 15
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