Mercredi
10. Tout ce que ta main trouve à faire

<<C'EST MAINTENANT LE JOUR DU SALUT >>



Les adventistes que nous sommes aiment faire appel à Ec 9.5, 6 pour étayer notre position sur la condition des morts. C'est tout à fait légitimes, car les morts, certes, " ne savent rien " et n'ont " plus jamais de part à tout ce qui fait sous le soleil ". Du moins, jusqu'au retour de Jésus. Salomon, ici, cherche davantage à évoquer la vie qu'à souligner une donnée théologique sur la condition des morts. Même si ces textes parlent de la mort, c'est dans le cadre de la vie et de la façon dont on doit la vivre.

Nous n'avons qu'une vie, du moins sur cette terre. Même si elle est transitoire (Jb 8.9), même si un jour notre terre et tout ce qui s'y trouve disparaitrons (2 P 3.10-12), elle est chargée de conséquences éternelles des à présent, par ce que la façon dont nous la menons ici-bas détermine notre sort eternel. En effet : certaines décision prises au cours de notre bref passage - décisions qui ne prennent parfois que quelques secondes - peuvent décider de notre destin pour l'éternité. Il est donc crucial que nous prenions au sérieux ce temps de probation, que nous vivions dans la vigilance et veillions sur notre âme. Avec de telles conséquences en jeu, il serait insensé de vivre autrement.

Mc 14.38

Rm 14.12

2 Co 6.2

2 P 3.10-14


 

Lisez Ec 9.5-10. Quel message sur la vie Salomon nous donne-t-il ? comment nous recommande-t-il de vivre ? Comment appliquer cette notion fondamentale à notre vie ici-bas en tant que chrétiens ?

Recherchez les textes suivants. En quoi renforcent-ils l'idée exprimée dans le paragraphe ci-dessus ?

Si importantes que soient nos décisions, la plus importante de toutes est celle que nous prenons pour le Christ, lorsqu'en réponse au Saint-Esprit nous choisissons de mourir au moi pour vivre à son service. Avez-vous fait ce choix ?