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Les adventistes que nous sommes aiment faire appel à
Ec
9.5, 6 pour étayer notre position sur la condition
des morts. C'est tout à fait légitimes, car
les morts, certes, " ne savent rien " et n'ont "
plus jamais de part à tout ce qui fait sous le soleil
". Du moins, jusqu'au retour de Jésus. Salomon,
ici, cherche davantage à évoquer la vie qu'à
souligner une donnée théologique sur la condition
des morts. Même si ces textes parlent de la mort, c'est
dans le cadre de la vie et de la façon dont on doit
la vivre.
Nous n'avons qu'une vie, du moins sur cette terre. Même
si elle est transitoire (Jb
8.9), même si un jour notre terre et tout ce qui
s'y trouve disparaitrons (2
P 3.10-12), elle est chargée de conséquences
éternelles des à présent, par ce que
la façon dont nous la menons ici-bas détermine
notre sort eternel. En effet : certaines décision prises
au cours de notre bref passage - décisions qui ne prennent
parfois que quelques secondes - peuvent décider de
notre destin pour l'éternité. Il est donc crucial
que nous prenions au sérieux ce temps de probation,
que nous vivions dans la vigilance et veillions sur notre
âme. Avec de telles conséquences en jeu, il serait
insensé de vivre autrement.
Mc
14.38
Rm
14.12
2
Co 6.2
2
P 3.10-14
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