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Cicéron, écrivain et orateur païen
romain, avait exhorté le peuple romain à bannir de ses
pensées l'idée même de la croix comme moyen de châtiment.
Bien qu'il soit mort environ un demi-siècle avant la naissance
de Jésus, son affirmation illustre le mépris avec lequel
les Romains considéraient la croix. Elle était si infâme
qu'il ne fallait même pas y penser.
En contraste, Paul écrivit: " La prédication
de la croix [
] est la puissance de Dieu " (1 Cor
1:18, LSG). Pour Paul, la croix est l'instrument de la réconciliation
entre Dieu et les hommes (Eph
2:16; Col. 1:20), le symbole suprême de l'humilité
de Jésus (Phil 2:8) et le lieu où notre dette immense
a été acquittée (Col.
2:14).
La croix constitue la réponse de Paul aux problèmes
de Corinthe. Il n'est pas nécessaire d'aller bien loin dans la
lecture de la première épître aux Corinthiens pour
constater qu'il est profondément préoccupé par
un problème majeur: les divisions dans l'Église. Paul
est si troublé qu'immédiatement après les salutations
(1
Cor 1:1-3) et l'action de grâces (1
Cor 1:4-9), il aborde ce sujet (1 Cor 1:10-17). Cette semaine, nous
étudierons le message puissant de la croix comme réponse
à ce problème et à d'autres difficultés
qu'on relève à Corinthe.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 11 juillet.
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