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<< Des prophéties claires
et précises avaient été faites au sujet de la venue du Messie. Adam
avait reçu l'assurance d'un Rédempteur. La déclaration prononcée
contre Satan : " Je mettrai inimitié entre toi et la femme,
entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête,
et tu lui blesseras le talon " (Gn
3.15), contenait une promesse pour nos premiers parents, promesse
de rédemption réa-lisée par le Christ.
>> A Abraham fut donnée
aussi l'assurance que le Sauveur du monde serait issu de sa descendance
:" Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité."
'' Les promesses ont été faites à A-braham et à sa postérité. Il
n'est pas dit : et aux postérités, comme s'il s'agissait de plusieurs
mais en tant qu'une seule : et à ta postérité, c'est-à-dire, à Christ.
(Gn
22.18 ; Ga
3.16)
>> Vers la fin de sa
carrière, Moïse, le chef et conducteur d'Israël, prophétisa clairement
la venue du Messie. " L'Eternel, ton Dieu, déclara-t-il aux
armées d'Israël rassemblées, te suscitera du milieu de toi, d'entre
tes frères, un prophète comme moi : vous l'écouterez!" Et Moïse
assura aux Israélites que c'était Dieu lui-même qui lui avait fait
cette révélation pendant qu'il se trouvait sur le mont Ho-reb. Il
lui avait dit : Je leur susciterai du milieu de leurs frères un
prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il
leur dira tout ce que je lui commanderai. (Dt
18.15,18) >> - Ellen WHITE, Conquérants pacifiques, <<
Thessalonique >>, p. 198.
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Un jeune employé
de bureau a tué un arabe sur une plage torride d'Algérie.
Il est condamné à a-voir << la tête tranchée sur une place
publique au nom du peuple français >> Un aumônier entre dans
la cellule du condamné. Ne désirant pas lui parler, Meursault
lui dit aussitôt qu'il ne croit pas en Dieu. L'aumônier le
supplie de reconsidérer la question, lui demandant s'il estime
qu'après la mort il n'y a plus rien? << Oui >>, , répond Meursault.
Quand l'aumônier lui propose de prier pour lui, Meursault
le prend par le collet de sa soutane en criant qu' <<
aucune de ses certitudes ne va-lait un cheveu de femme >>.
Tous, même l'aumônier, étaient condamnés, alors qu'importait
quand ou, même, comment il mourait? Qu'importait? Cette
scène, tires du livre d Albert Camus, ' L'é- tranger,
exprime le sentiment d'un homme privé d'espérance. En vous
aidant de ce que vous avez appris pendant les deux semaines
précédentes, si vous étiez l'aumônier, qu'auriez-vous dit
à Meur-sault afm qu'il puisse s'accrocher à un espoir? - Albert
CAMUS, L'étranger, Gallimard, Folio Plus, 2000, p.107,
115-117, 119-121.
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