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Jésus a prononcé ces mots, l'Esprit était
déjà descendu sur lui sous la forme d'une colombe.
L'Ancien Testament abonde en références indiquant
que l'Esprit oeuvrait depuis longtemps en faveur de l'humanité.
Que veut donc dire Jean quand il affirme : " Il n'y avait
pas encore d'Esprit " ?
Même
si l'esprit était à l'uvre au sein de
l'humanité des la venue du péché, il
ne s'était pas pleinement révélé.
Cela ne devait se produire qu'à la glorification de
Jésus (voir l'étude de la semaine prochaine).
Le
départ du Christ serait favorable aux disciples et
à tous les croyants. Sur terre, Jésus était
géographiquement limité en temps et en lieu.
Quand il était sur la montagne avec ses trois disciples,
il ne pouvait pas être avec les autres en bas. Il était
tout aussi limité dans l'espace que nous. Le Saint-Esprit,
au contraire, ne serait pas gêné comme le Christ
par son humanité, pas plus qu'il serait limité
dans l'espace. Omniprésent, l'Esprit ne connaît
pas les limites du corps humain. Il est accessible à
tous et en tous lieux. C'est par sa présence que Jésus
demeure et demeurera parmi nous jusqu'à la fin du monde.
"
Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus,
debout, s'écria : Si quelqu'un a soif qu'il vienne
à moi et qu'il boive ! Celui qui met sa foi en moi,
- comme dit l'écriture - des fleuves d'eau vive couleront
de son sein. Il dit cela au sujet de l'Esprit qu'allaient
recevoir ceux qui mettraient leur foi en lui ; car il n'y
avait pas encore d'Esprit, puisque Jésus n'avait pas
encore été glorifié. " (Jn 7.37-39)
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