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Si
Salomon, dans l'Ecclésiaste comme dans les Proverbes,
se concentre sur la vie pratique et les injonctions morales,
il le fait toujours en ayant conscience de la réalité
et de la présence de Dieu. Ici, dans les lignes, Salomon
exprime non seulement la réalité de Dieu, mais
aussi sa proximité : Dieu tient compte de la façon
dont on l'approche, dont on lui parle et dont on lui fait
serment. Le Dieu de Salomon, le Dieu de la Bible, n'est pas
le Dieu des déistes, quelque divinité distante
qui a crée l'univers pour le laisser ensuite tout seul.
Si c'était le cas, nous aurions vraiment des raisons
de désespérer.
Dans
ce contexte, Salomon évoque la relation que nous, les
êtres humains, devrions avoir avec Dieu.
Le
point souligné est clair : si nous déclarons
au Seigneur que nous projetons de faire quelque chose, il
vaut mieux l'exécuter. Cependant, c'est plus facile
à dire qu'à faire. Combien de fois avons-nous
fait des serments à Dieu, en nous engageant à
faire telle ou telle chose, ou à cesser telle ou telle
chose, pour finalement échouer? Il est certain que
nous étions sincères, et que nous avons réellement
essayé, sans succès. Où en sommes-nous
dans ce cas ?
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