Dimanche
6. RICHE OU PAUVRE

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AU CIEL, DIEU ; SUR TERRE, L'ÊTRE HUMAIN>>


Si Salomon, dans l'Ecclésiaste comme dans les Proverbes, se concentre sur la vie pratique et les injonctions morales, il le fait toujours en ayant conscience de la réalité et de la présence de Dieu. Ici, dans les lignes, Salomon exprime non seulement la réalité de Dieu, mais aussi sa proximité : Dieu tient compte de la façon dont on l'approche, dont on lui parle et dont on lui fait serment. Le Dieu de Salomon, le Dieu de la Bible, n'est pas le Dieu des déistes, quelque divinité distante qui a crée l'univers pour le laisser ensuite tout seul. Si c'était le cas, nous aurions vraiment des raisons de désespérer.

Dans ce contexte, Salomon évoque la relation que nous, les êtres humains, devrions avoir avec Dieu.

Le point souligné est clair : si nous déclarons au Seigneur que nous projetons de faire quelque chose, il vaut mieux l'exécuter. Cependant, c'est plus facile à dire qu'à faire. Combien de fois avons-nous fait des serments à Dieu, en nous engageant à faire telle ou telle chose, ou à cesser telle ou telle chose, pour finalement échouer? Il est certain que nous étions sincères, et que nous avons réellement essayé, sans succès. Où en sommes-nous dans ce cas ?

 


Lisez Ec 4.7 ; 5.1-6. Même si vous ne comprenez pas toutes les expressions, résumez-en le message essentiel :

Lisez Mt 21.28-31. En quoi ce texte correspond-il au message de Salomon ici?

En quoi ces textes suivants nous aident-ils à comprendre l'espérance qui est la nôtre en dépit des échecs? Mt 18.21-23 ; Rm 2.4 ; 1 Jn 2.1

Avez-vous fait à Dieu des promesses que vous n'avez pas tenues? Dans ce cas, quelle est la seule chose à faire?