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Mardi 29 septembre, 2026
1_ Le Créateur parle


Dieu cherche l'humanité


Nous pouvons voir, à partir de Genèse 3:9, 10, que Dieu a pris l'initiative de chercher Ses enfants déchus. La question: " Où es-tu? " était rhétorique, car Dieu savait ce qu'Adam et Ève avaient fait et où ils se trouvaient. Le péché, néanmoins, avait interrompu la communication habituelle qui existait entre Lui et le premier couple humain. La préoccupation immédiate de Dieu était de rétablir la communication avec Ses enfants, de les rencontrer et de leur donner de l'espérance dans leur désespoir. En effet, le verbe hébreu qara', " appeler ", dans Genèse 3:9, est souvent employé pour décrire l'appel de Dieu visant à établir la communion avec Son peuple.

Lisez Lc 15:11-32. En quoi cette parabole reflète-t-elle ce qui s'est produit dans Gn 3:9, 10?

La quête de Dieu pour retrouver Adam et Ève témoigne de Son amour inconditionnel. Fidèle à Sa promesse de ne jamais nous abandonner (voir Lc 15), Il met tout en œuvre pour restaurer la communion brisée, même lorsque nous tentons de Lui échapper. Cette persévérance se retrouve lors de la Passion: quand Pierre renia son Maître trois fois, Christ " se retourna et regarda Pierre " (Lc 22:61). Par ce seul regard silencieux, Jésus " parlait " au cœur de Son ami égaré pour le ramener à Lui.

Toutefois, Genèse 3:11-13 illustre à quel point le péché a instantanément corrompu les relations humaines. Au lieu d'une confession sincère, nos premiers parents ont choisi l'esquive et le blâme. Adam pointa du doigt Ève - et indirectement Dieu - en déclarant: " La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé " (Gn 3:12). De son côté, Ève rejeta la responsabilité sur le serpent: " Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé " (Gn 3:13). Six mille ans plus tard, ce refus d'assumer sa propre culpabilité reste tristement actuel.

Cette réalité du péché affecte chaque être humain. L'apôtre Paul décrit avec justesse ce conflit intérieur dans Romain 7:15-24, exprimant la douleur de vouloir le bien tout en commettant le mal: " Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais " (Rm 7:15).

Qui ne se reconnaîtrait pas dans ce portrait? Nous sommes tous des êtres brisés, agissant souvent à l'encontre de nos convictions profondes.

Face à ce constat, notre unique espoir réside dans la délivrance offerte " par Jésus-Christ notre Seigneur " (Rm 7:25). C'est pour cette raison que Dieu ne cesse de nous chercher: Il désire nous conduire à celui qui, seul, peut nous restaurer à Son image et nous arracher des ravages du péché.

 

 
a venue de Jesus