Dimanche
7. A la poursuite du vent

<<
LE LIEU LE PLUS SÛR DU MONDE ?>>


Dans les années 1930, de grands esprits, soucieux de l'avenir, ont cherché à sa-voir où se trouvait le lieu qui, à leurs yeux, serait le plus sur du monde, c'est-à -dire, quel était l'endroit de la planète où l'on risquait le moins d'être menacé par la guerre. A l'affût des ressources, des informations et des analyses les plus pointues, ces grands esprits ont trouvé le lieu idéal, l'endroit le plus sur des années 1930 : une île du pacifique. Son nom? Okinawa.

Le point que nous voulons démontrer? C'est simple, notre monde est un monde déchu. Le péché, la mort et la souffrance sont endémiques sur la planète. Le monde tel qu'il est n'est pas comme il aurait du être. Il n'existe rien, " sous le soleil " sur lequel nous puissions totalement compter - pas même le sol sous nos pieds, comme quiconque a connu un tremblement de terre pour l'affirmer.

En un sens, c'est une bonne chose. Pourquoi ? Parce que ce monde, tel qu'il est actuellement, n'est pas notre foyer. Il est destiné à la destruction (2 P 3.10-13) tout ici-bas disparaitra (Lc 21.33 ; Ap 21.1). L'un des plus grands dangers qui nous guette est de l'oublier, de nous laisser à ce point absorber par le monde, ou de l'aimer à ce point que nous périssons avec lui.

Une grande partie de l'Ancien testament montre le Seigneur cherchant à détour-ner son peuple du monde, de ses pratiques, de ses enseignements et de ses dieux, autant de choses qui ne pouvaient le sauver. Pire encore, non seulement celles-ci ne pouvaient le sauver, mais elles ne pouvaient pas davantage le satisfaire.


" Ils pensent la blessure de mon peuple à la légère, en disant : " Paix ! Paix ! " Alors qu'il n'y a point de paix ! " (Jr 6.14, BJ)

Lisez Ps 115.1-7 ; Es 44.9-17 ; 45.20-22. Même si ces versets ont été rédigés il y a longtemps, quel message nous adressent-ils aujourd'hui ? De quel danger, dont nous devons nous méfier également, le Seigneur parle-t-il ?

Quelles choses rendent la vie si dure dans ce monde ? Dans quelles mesure peut-on considérer comme une bénédiction, c'est-à-dire, en quoi nous rappellent-elles que ce monde n'est pas notre foyer définitif ?