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7. À LA POURSUITE DU VENT
Étude
de la semaine : Ec
6.
Versets à mémoriser :"Tout
le travail de l'être humain est pour sa
bouche, et pourtant son désir n'est pas
comblé." (Ec 6.7)
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Il
n'est pas nécessaire d'être cultivé
pour comprendre que, sur cette terre, il n'existe pas de satisfaction
réelle et durable, que tout plaisir est vanité,
que nos maux sont infinis et, pour finir, que la mort, qui
nous menace à chaque instant, nous oblige infailliblement,
en l'espace de quelques années, à être
pour toujours anéantis ou heureux.
"
Il' n'y a rien de plus réel que cela, ni de plus terrible.
Faisons tant que nous voudrons les braves ; voila la fin qui
attend la plus belle vie du monde. Qu'on fasse réflexion
là-dessus et qu'on dise ensuite s'il n'est pas indubitable
qu'il n'y a de bien en cette vie qu'en l'espérance
d'une autre vie, qu'on est heureux qu' à mesure qu'on
s'en approche, et que, comme il n'y aura plus de malheurs
pour ceux qui avaient une entière assurance de l'éternité,
il n'y a point aussi de bonheur pour ceux qui n'ont aucune
lumière. " - blaise PASCAL, Pensées,
Jean de Bonnot, éditeur, Paris, 1982, " de la
nécessité du pari ", p. 79.
Pascal,
qui écrivait au XVIIe siècle, exprime à
sa façon les sentiments dont Salomon nous fait part
dans l'Ecclésiaste. Cette semaine, nous continuons
à découvrir certains des autres chagrins de
Salomon, c'est- à -dire, ses réflexions sur
les frustrations, les inégalités et les injustices
de la vie dans un monde déchu.
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