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Dans
les six derniers versets d'Ec
6, Salomon continue de se lamenter sur le sort de l'humanité.
Il exprime d'une autre manière (6.7)
ce qu'il n'a cessé de dire jusqu'à présent
: il n'y a pas de satisfaction durable et ultime dans cette
vie. C'est là une vérité, bien sûr,
que nous connaissons que trop bien.
Le
poète britannique Alexandre Pope a écrit un
jour que nous tenons " constam-ment le plaisir au bout
de nos doigts ou dans nos yeux " et que, pourtant, quand
nous l'obtenons, il ne nous comble pas comme nous l'avions
imaginé. Ce n'est que par avance qu'il semble désirable.
En réalité, il ne nous donne pas ce que nous
espérions.
Le
texte d'Ec
6.8-12, quoique difficile, évoque à nouveau
la futilité de la vie en général. Nous
ne sommes pas satisfaits de ce que nous avons ; que nous soy-ons
sages ou insensés, quelle importance? Nous ne pouvons
" contester avec plus puissant " que nous
; parler n'a souvent aucun sens ; et finalement, qui sait
comment vivre nos courtes vies ici-bas? Pourtant, étant
donné le contexte des déclarations de Salomon
(une vie vécue loin de Dieu), ce qu'il dit est très
sensé.
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