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Les
versets d'aujourd'hui nous apprennent que le mariage est une
institution divine, où le mari et la femme sont des
partenaires égaux (Gn 2.24; Ep 5.31). L'unité
et l'égalité des deux partenaires sont soulignées
par la parole divine déclarant que " des deux
seront une seule chair " (Ep 5.31). Cf. Ep 2.14 ou iI
est dit que le Christ " a fait que les deux soient un
" (Juifs et Gentils) et vous comprendrez avec émerveillement
que le mariage et l'Eglise sont d'origine divine.
Le Christ et l'Eglise sont également étroitement
liés. Le Christ est la tête et l'Eglise le corps
(Ep 5.23). Sans tordre dangereusement cette métaphore,
on notera ceci 1) en tant que corps, l'Eglise est soumise
au Christ, la tête; 2) en tant que tête, le Christ
aime son corps, l'Eglise; Il est mort pour elle et la sanctifie.
La soumission et l'amour, au lieu de créer des conflits
au sein du couple, les rapprochent. Après tout, se
soumettre revient à s'abandonner à l'autre.
II en est de même pour l'amour, qui peut conduire jusqu'à
mourir pour autrui, comme le Christ l'a fait.
La
métaphore décrivant la relation du Christ avec
l'Eglise nous aide à comprendre la relation que doit
avoir le mari avec sa femme. Expliquez. Quel doit être
le facteur le plus motivant? Voir Rm 5.8; 1 Jn 4.10,11; Jude
1.21.
La relation entre époux doit refléter la relation
intime existant entre le Christ et l'Eglise. Si Paul et Pierre
disent clairement que les femmes doivent être "
soumises chacune à " son " mari, comme au
Seigneur " (Ep 5.22; voir aussi Col 3.18; 1 P 3.1), il
compense cette déclaration en recommandant aux maris
d'aimer leur femme (voir Ep 5.25,28; Col 3.19). Leur amour
doit avoir celui du Christ pour modèle (Ep 5.25) et
être sans réserve et désintéressé.
La position d'autorité du mari n'engendre pas la tyrannie,
mais un sens des responsabilités au sein d'un partenariat,
tandis que la soumission de la femme n'est pas servilité,
mais loyauté, fidélité et respect. Bien
sur, l'être humain est faillible: certains maris considèrent
leur femme comme une servante et la maltraitent sans cesse.
Il s'agit là d'un problème culturel issu du
péché que Paul ne traite pas ici.
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