Mercredi
12. LE PÉCHÉ CONTRE LE SAINT-ESPRIT


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LES CONVICTIONS DE L'ESPRIT >>


Avant de pouvoir devenir candidat au salut, l'être humain doit se reconnaître pécheur. On ne demande pas d'aide au Sauveur si l'on ne ressent pas le besoin. L'un de nos besoins est la conviction personnelle d'être pécheur. Or nous ne pouvons l'obtenir par nous-mêmes ; c'est à l'Esprit que reviennent la prérogative et le rôle de nous convaincre de péché. Sa première tache est de rendre le pécheur conscient de ses fautes et donc de sa condition déchue. L'Esprit n'est pas seulement un Consolateur, mais aussi et avant tout celui qui convainc de péché. Il devient le Consolateur de ceux qui sont en paix avec Dieu après avoir admis et confessé leurs péchés.

" Mais pour trouver le pardon et la paix, il faut se connaître soi-même, et cette reconnaissance doit produire la repentance. Le pharisien n'était nullement convaincu de péché. Le Saint-Esprit ne pouvait opérer en lui. Son âme était revêtue d'une armure de propre justice que ne pouvaient percer les flèches dirigées par la main des anges. Seul celui qui se reconnaît pécheur peut être sauvé. " - Ellen WHITE, Les Paraboles de Jésus, " Deux adorateurs ", p. 131.

Quand une personne reçoit, comme le prophète Ésaïe (Es 6.5, 6), une vision de la justice et de la sainteté de Dieu, le Saint-Esprit lui fait comprendre qu'elle est en état de péché et que rien d'autre que le jugement et la destruction complète ne l'attendent si Jésus n'intervient pas. C'est la puissance de conviction du Saint-esprit qui joue un rôle essentiel dans la conversion au Christ. Imaginez en conséquence la condition désespérée de ceux qui, à cause de leur propre dureté, se sont rendus insensibles aux incitations de l'Esprit !

 

" Quand il sera venu, lui, il confondra le monde en matière de péché, de justice et de jugement : en matière de péché, parce qu'ils ne mettent pas leur foi en moi. " (Jn 16.8, 9)

Quelle illustration impressionnante témoigne de la puissance de l'Esprit pour convaincre de péché ? Lc 19. 8, 9.

Comment Jésus a-t-il montré que le salut était offert au cœur contrit, tout en soulignant l'état désespéré de la personne qui se croit juste ? Lc 18.10-14.

Dans quelle mesure la culpabilité joue-t-elle un rôle positif et est-elle un outil au service de Dieu ? Quand la culpabilité devient-elle négative et un outil entre les mains de Satan ? Comment faire la distinction ?