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Avant
de pouvoir devenir candidat au salut, l'être humain
doit se reconnaître pécheur. On ne demande pas
d'aide au Sauveur si l'on ne ressent pas le besoin. L'un de
nos besoins est la conviction personnelle d'être pécheur.
Or nous ne pouvons l'obtenir par nous-mêmes ; c'est
à l'Esprit que reviennent la prérogative et
le rôle de nous convaincre de péché. Sa
première tache est de rendre le pécheur conscient
de ses fautes et donc de sa condition déchue. L'Esprit
n'est pas seulement un Consolateur, mais aussi et avant tout
celui qui convainc de péché. Il devient le Consolateur
de ceux qui sont en paix avec Dieu après avoir admis
et confessé leurs péchés.
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Mais pour trouver le pardon et la paix, il faut se connaître
soi-même, et cette reconnaissance doit produire la repentance.
Le pharisien n'était nullement convaincu de péché.
Le Saint-Esprit ne pouvait opérer en lui. Son âme
était revêtue d'une armure de propre justice
que ne pouvaient percer les flèches dirigées
par la main des anges. Seul celui qui se reconnaît pécheur
peut être sauvé. " - Ellen WHITE, Les Paraboles
de Jésus, " Deux adorateurs ", p. 131.
Quand
une personne reçoit, comme le prophète Ésaïe
(Es 6.5, 6), une vision de la justice et de la sainteté
de Dieu, le Saint-Esprit lui fait comprendre qu'elle est en
état de péché et que rien d'autre que
le jugement et la destruction complète ne l'attendent
si Jésus n'intervient pas. C'est la puissance de conviction
du Saint-esprit qui joue un rôle essentiel dans la conversion
au Christ. Imaginez en conséquence la condition désespérée
de ceux qui, à cause de leur propre dureté,
se sont rendus insensibles aux incitations de l'Esprit !
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Quand il sera venu, lui, il confondra le monde en matière
de péché, de justice et de jugement :
en matière de péché, parce qu'ils
ne mettent pas leur foi en moi. " (Jn 16.8, 9)
Quelle
illustration impressionnante témoigne de la puissance
de l'Esprit pour convaincre de péché ?
Lc 19. 8, 9.
Comment
Jésus a-t-il montré que le salut était
offert au cur contrit, tout en soulignant l'état
désespéré de la personne qui se
croit juste ? Lc 18.10-14.
Dans
quelle mesure la culpabilité joue-t-elle un rôle
positif et est-elle un outil au service de Dieu ? Quand
la culpabilité devient-elle négative et
un outil entre les mains de Satan ? Comment faire la
distinction ?
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